ADN, cristal liquide onde quantique

 

Chaque ADN

Maître d’œuvre d’un corps, Vecteur d‘unicité d’un Etre

  Supramolécule souple, flexible, vibrante  

Cantique du quantique

 

Du Big Bang aux ADNs

 

Il y a 13,7 milliards d’années  jaillit d’une titanesque explosion d’énergie l’espace qui en se dilatant depuis crée le temps. Ainsi la danse cosmique se déroule dans un espace-temps d’un côté de plus en plus vaste et de l’autre saturé d’énergie. 75 % demeure énergie sombre. 25% se transforme. 20% en matière noire, 5% en photons-électrons-quarks. Des allers et retours entre ces 3 classes de particules se forment des matières de complexité croissante. Neutrons et protons de quarks fusionnés 3 par 3. Noyaux stables de neutrons et protons scotchés ente eux (jusqu’à 208) par énergie nucléaire forte. Atomes d’électrons placés en orbite autour des noyaux par énergie ondulatoire. Molécules d’atomes liés entre eux (de 2 à des milliards) par énergie quantique. Baignant dans une matrice fourmillant d’électrons et de photons, l’espace-temps est meublé 1) de matière visible : photons, atomes et molécules (doublés d’antiparticules) sensibles aux forces de pesanteur et d’électromagnétisme, asymétriques, instables ; 2) d’une matière noire :  particules, sensibles à la gravitation, insensibles à l’électromagnétisme, insaisissables, supersymétriques stables, (mêlée aux structures, la matière noire en est l’architecte invisible) ; 3) d’une énergie sombre insensible aux forces de pesanteur  et nucléaire, moteur de l’expansion du Cosmos et de son accélération depuis 5 milliards d’années.

 

Soutenues et guidées par la matière noire, les molécules s’assemblent en gigantesques structures tourbillonantes -pulsars, quasars, nébuleuses, galaxies, systèmes solaires, planètes- puis en trous noirs. Il y a 3,8 milliards d’années, la Vie s’invite dans la danse cosmique sur une planète jeune : 750 millions d’années. L’histoire du vivant va s’y décliner en lettres d’or sous la plume de l’ADN,  long polymère élastique qui, nourri d’énergie sombre et de matière noire, va s’allonger, mémoriser, accroître, transmettre l’information dans un élan de néguentropie qui contrecarre l’entropie (perte d’information) croissante du Cosmos. L’objectif de la Vie est une progressive prise de conscience du Cosmos sur lui-même.

L’énergie titanesque du Cosmos (95% de l’énergie fondatrice) est disponible via la dense matrice d’électrons et de photons baignant tout dont la Planète et  les Etres.

Par ailleurs, lumière et matière expriment selon le désir de celui qui cherche, sa conscience,  son dispositif d’observation une face de leur nature duale : particule (énergie concentrée) ou vibration (énergie diffuse).

Chaque ADN vibre au cœur de chaque Etre

Toute forme de Vie, des virus, bactéries, levures, moisissures, parasites, végétaux, poissons, oiseaux aux vertébrés abrite un ADN follement concentré au centre de chaque cellule. Extrait, dépouillé de son gel d’eau et de son nuage de métaux ionisés qui l’animent, donc dénudé et relâché, l’ADN –acide désoxyribonucléique- expose une chimie d’une simplicité troublante (annexe 1). 2 brins –l’un femelle l’autre mâle- enlacés en une double hélice (figure) alternant ventres et nœuds. Brins appariés faiblement par des liaisons hydrogène (liaisons abondant dans l’eau, l’or du vivant) entre bases complémentaires attachées fermement à chaque brin de l’autre côté (figure ci-dessous). Paires de bases –des dizaines de milliers à des milliards, 1,5 milliard chez les humains- dont l’ordre de présentation (unique à chaque génome) porte, maintient et transmet l’information génétique. L’ADN va se complexifier par le jeu de compactions grimpant par degrés de la chromatine (annexe 5) –2ème niveau d’information, objet de l’épigénétique- aux chromosomes : 2 x 23 chez les humains.

 adn1

Pas stylisé d’une double hélice d’ADN : un brin mâle enlacé à un brin femelle :  couple royal au coeur du jeu cosmique. Les barreaux ou paires de bases (10,4 pb  par pas) maintiennent les brins à une distance moléculaire de 20 Angströms.

 

 

 

 

 

 Formes et activités de chaque ADN

Formes. Aussi élastique qu’un caoutchoux, la double hélice adopte selon la quantité et l’organisation des molécules d’eau la structurant, la nature et la densité des métaux ionisés l’enveloppant et sa composition en bases, des formes  diverses: B, A, Z, G (annexe 1) aux activités et aux réactivités particulières –ces formes existent in vivo ? Sous la forme B libre et donc relâchée, chaque pas contient 10,4 pb (figure ci-dessus).. Surenroulée autour d’elle-même, la double hélice (qui dans ce cas compte davantage de pb par pas).tend, relâchée, à se dérouler tel un élastique torsadé.

 

Activités. Repliement et recombinaison. Dans les quelques m3 du noyau, la double hélice d’ADN  est repliée –mécanismes ?- sur elle-même un nombre faramineux de fois : des centaines de milliers pour le génome humain (en dépit de ce repliement, 2 brins semblables s’attirent et se plaquent l’un l’autre). Le repliement de l’ADN (gouverné par le jeu d’interactions électrostatiques) est essentiel vis-à-vis de la régulation de l’expression de ses gènes (ci-dessous et annexe 2).

Duplication. Avant chaque division de chaque cellule, le brin femelle est copié en brin mâle et vice-versa (figure de l’annexe 2). Les brins néoformés s’enlacent d’où la composition de 2 hélices identiques à l’hélice parentale.

Transcription. Permanente dans la cellule en dehors de la période de division. Sur la double hélice désappariée (figure de l’annexe 2), le brin femelle d’un gène est copié en ARN qui, complet, se détache de l’ADN dont les brins se referment par la suite.

Réparation. Dès que l’ADN est endommagé, des nuées d’urgentistes moléculaires se précipitent comme par miracle au niveau des zones altérées pour repérer, exciser les bases lésées, souder les cassures, détendre les torsions créées par radiations, espèces chimiques, carcinogènes, glissent le long de l’hélice en souffrance, identifient et soulagent les torsions, comblent les cassures, soudent les brèches. Enzymes infirmiers, ostéopathes, chiropracteurs, étiopathes qui incisent, excisent, comblent, délient, relâchent, recousent la double hélice longue, étroite –fragile  graal de la Vie- si souvent agressée de partout. Seules persistent (car non reconnues) les altérations dans les gènes (bases erronées, répétitions……….).

   Subtils modes d’expression de chaque ADN

 

Chaque ADN livre l’information par ses gènes selon des modes fondés sur un dialogue permanent entre des séquences codant et d’autres ne codant pas. Dialogue subtil dont nous ne saisissons que des bribes, qu’un murmure chuchoté.

Les séquences codant pour les gènes (morcelées par les introns : courtes séquences ne codant pas) fonctionnent à l’instar d’une photocopie de photocopie. Chaque gène (25.000 chez l’homme, 65.000 chez le riz, la tulipe, l’âne, 50 fois plus chez certains poissons) est copié en un ARN, recopié lui-même en un train d’acides aminés (aa) selon une règle simple (annexe 2). Train qui, une fois complet, compose la structure primaire de protéines qui alignent de 50 à 6500 aa. La forme adoptée par chaque protéine dépend de sa structure primaire et donc du mode de transcription de son gène : mode ajusté par épissage alternatif (annexe 2) au regard de ses activités à venir. Activités qu’elle exercera au sein d’agrégats fugaces avec d’autres protéines. Les rares maladies géniques portées et transmises par les cellules germinales viennent de bases erronées voire surnuméraires au sein d’un gène.

Les gènes sont noyés dans un océan de séquences ne codant pas. Ces dernières –occupent 80% du génome humain et incluent de longs segments de rétrovirus, de courts transposons, de courts palindromes, des minisatellites répétés. L’origine de ces séquences est aussi mystérieuse que celles des gènes, des virus, de la vie. Uniques chez chacun, les séquences ne codant pas confèrent à chaque être sa singularité. Le génome humain diffère des autres espèces (primates exceptés) par une proportion élevée de séquences ne codant pas. D’où la haute variabilité génétique d’un humain à l’autre aisée à détecter (annexe 3). Ces séquences confèrent au génome sa plasticité. Haute variabilité et forte plasticité avantagent-t’elles l’espèce humaine ? Oui car la variabilité des génomes n’a jamais constitué une barrière au regard de la fertilité des unions (un Cro-Magnon x une Neandertal,  un Pygmée x une Papou, un Esquimau x une Mongol, toute union peut être fertile) et la haute plasticité des génomes a permis à des humains de vivre en terres hostiles.

Leur rôle ? Elles sont régulatrices à 3 niveaux. Les introns cad. celles morcelant les gènes interviennent par épissage alternatif (annexe 2) d’où la synthèse de bonnes protéines. Celles à l’extérieur des gènes (pour l’essentiel d’origine rétrovirale) interviennent en interrupteurs/ promoteurs de sorte que les bonnes protéines soient exprimées au bon moment et dans la bonne cellule. Répétées en de multiples exemplaires, ces séquences contrôlent la totipotence des cellules souche et s’éteignent avec la différenciation. Puisque des segments distants des gènes les côtoient en réalité par le jeu des repliements de la molécule d’ADN sur elle-même, un immense nombre d’informations portées par ces séquences à l’extérieur des gènes ont le pouvoir de rendre les gènes soit actifs soit inactifs et de là véhiculer l’écrasante majorité des dysfonctionnements de l’ADN.

 

Ainsi toutes ces  auto régulations de l’expression des gènes procurent à chacun une certaine possibilité d’amélioration (voire de guérison ?) de tout mal-être d’origine non génique. Maîtrise des émotions, confiance en soi, dans les richesses de l’environnement, respiration, alimentation saine. Conscience, relâche, fluidité, ressenti des autres, du mouvement –un seul guide : le corps ses appels, se s besoins, son espace temps, Comment guérir ? Par un ajustement spontané de l’énergie vibratoire de l’ADN dans chacune de ses cellules  (texte plus loin).

 

Actions de feu in vivo de chaque ADN

Tentons de visualiser la double hélice se dupliquant, transcrivant, se réparant. N’est-ce pas comme tenter de saisir la physiologie d’un être sur son cadavre ? La physiologie ne se trouvera jamais sous le scalpel. (Broussais)  De fait pleuvent alors des mystères abyssaux. La vitesse de duplication, transfert éclair d’information. Alors que pour un rien le câble d’un téléphone, d’un aspirateur s’entortille, s’auto-bloque, in vivo l’ADN génomique des millions de fois plus ténu, des millions de fois plus long, des millions de fois plus concentré se dédouble de bout en bout en une poignée d’h sans s’entortiller ni faire de nœud à raison de 100 bases par sec par réplicon en parfait synchronisme (50.000 réplicons dans le génome humain) et fidèlement (une base erronée par million de bases incorporées). Certes le fait que l’ADN du génome se surenroule un peu autour de lui-même avant chaque duplication doit faciliter le processus. De plus en termes d’information, 500.000 bases équivalant à l’information d’un livre de 200 pages, il y a à chaque cycle cellulaire transmission de l’information d’un livre épais de 100 m. Comment l’absence de duplication de l’ADN génomique dans les neurones, les cellules blanches  Le synchronisme et la précision de la transcription. Prouesse A : épisser un ARN pré-messager en bon ARNm (annexe 2) cad. raboter juste, souder bout à bout les bons morceaux d’ARN pour in fine coder pour la bonne protéine  à la bonne conformation. Prouesse B : toute activité repose sur la mise en jeu synchrone de centaines de bonnes protéines, de leurs récepteurs, de leurs protéines de transport, de localisation, de dégradation au bon moment et au bon endroit (annexe 6). Prouesses qui globalement perçues sont féériques au niveau moléculaire. Quelle que soit la partition jouée, l’ADN dirige cad. transcrit avec justesse, précision, rapidité. L’efficacité de la réparation, jamais débordée à l’instar de la duplication et de la transcription, 3 processus d’ailleurs étroitement couplés.

 

Magiques ADNs Instructeurs et Maîtres d’œuvre

L’information pour construire, adapter et faire évoluer un être est contenue dans l’ADN d’un ovule fécondé, première cellule. Un être humain ? Ce sont 30.000 milliards de cellules distribuées en 250 types pour former un nouvel être aux proportions dorées (flirtant avec le nombre d’or examiné sur tous ses angles, dans toutes ses parties). Un être qui va grandir, exprimer son plein potentiel, mûrir, évoluer, vieillir puis partir. Comment ? En s’actualisant sur un mode asymétrique et réversible à toute échelle, à tout instant avec la précision d’une horloge nucléaire. En se renouvelant ad integrum  tous les 7 ans, soit 10 à 15 fois le long d’une vie. Cellules de l’immunité, des sens, de la peau, des os, des muscles, des fascias, des tendons, des systèmes nerveux, des glandes endocrines, des organes internes.

Cette information permet à l’organisme de se développer, de s’équilibrer, d’évoluer :

1) en dirigeant au sein de chaque organe, pour chaque fonction –motrice, digestive, endocrine, reproductive, nerveuse- une création/ destruction des cellules au sein de chaque tissu, de chaque organe selon l’âge et l’instant,

2) en coordonnant chaque sec les systèmes circulatoire, digestif, d’épuration, osseux, musculaire, endocrine, nerveux, reproducteur,

3) en adaptant les systèmes au mode de vie, à chaque instant.

Considérons les 206 os avec leur architecture trabéculaire légère, résistante et souple, plus finement nervurée qu’une cathédrale gothique, aux formes idéales, fruit d’équilibres entre cellules qui comblent (ostéoblastes) et cellules qui aèrent (ostéoclastes), fruit d’ossifications endomembraneuse (voûte crânienne, maxillaire) ou endochondrale (os longs, vertèbres, pelvis, base du crâne). L’ADN maître d’oeuvre imperturbable dirige, adapte, équilibre, synchronise, surveille la fonctionnalité de chaque cellule. Des bibliothèques ne suffiraient pas pour écrire les programmes d’un ADN Maître d’œuvre cohérent, précis à chaque instant d’une Vie.

 

 

Quels états permettent aux ADNs d’exprimer leur cohérence, leur fluidité, leur mobilité, leur vitesse ? Quels états permettent aux ADNs Instructeurs et Maître d’œuvre d’adapter, ajuster, coordonner, développer leurs programmes spatio-temporels ?

Des états vibratoires, supramoléculaires et supraconducteurs. 

 

 

Physique Quantique ? Une Physique complète du réel

Pourquoi les résultats de la physique classique conduisent à des applications partiellement opératoires ? Parce que cette physique repose sur une vision amputée du réel car revisité sur des hypothèses conçues par l’esprit. Pourquoi les résultats de la physique quantique conduisent à des applications pleinement opératoires telles lasers, transistors, écrans plasma etc.? Parce que cette physique repose sur une vision du réel tel qu’il s’offre à tous nos sens (un observateur faisant ceci voit cela). En procédant de la sorte, la physique quantique sape les piliers de la physique classique. Fin de l’espace-temps immuable et vide. L’espace-temps est un continuum déformable et le vide plein d’énergie. Fini des atomes, molécules et photons, billes dans un espace fragmenté par le tic-tac de l’horloge cosmique. Atomes, molécules et photons sont des facettes quantifiées de l’énergie. Qu’est au juste une particule ? Imaginons une île où des hommes voient un arc-en-ciel prenant appui au sol : ils le perçoivent aussi réel que la Tour Eiffel. Or sortant de l’île, ils voient l’arc-en-ciel se déplacer quand ils se déplacent. Ainsi si l’arc-en-ciel existe indépendamment d’eux, fruit d’un jeu de photons et de gouttes d’eau, il n’en est pas de même pour certaines de ses propriétés telle sa position. A l’instar de l’arc en ciel, la particule n’est pas un objet en soi. Ses propriétés dépendent de l’observateur. Fin du réel objectif : observateur et observé forment un tout,  pivot du réel quantique *.

* Par exemple, un observateur s’interroge sur le nature de la lumière. Particules ? Ondes ? Les deux ? Il place un écran entre une source de lumière et un drap récepteur. Situation A. Il anticipe la lumière faite de particules (photons) qui vont en ligne droite. D’où son dispositif : un écran percé d’une fente. Alors la lumière projetée donne une barre lumineuse parallèle à la fente, dans le prolongement de l’axe source-fente. O.K. Selon son attente la lumière est faite de particules qui vont en ligne droite. Situation B. Il anticipe la lumière faite d’ondes qui se déploient à la surface d’une sphère virtuelle. D’où son dispositif : un écran percé de 2 fentes parallèles. Alors la lumière projetée donne des franges d’interférence parallèles aux fentes. O.K. Selon son attente, la lumière est faite d’ondes qui interfèrent entre elles selon les règles familières de l’optique géométrique.

J’anticipe la nature particulaire de  la lumière ? Exact me répond l’expérience. J’anticipe la nature ondulatoire de  la lumière ? Exact me répond l’expérience.

Je conclus : la lumière est faite de particules et d’ondes, états superposés objectivés selon mon attente (d’où mon dispositif) mais non identifiables en simultané.

 

 

Physique quantique : Physique des deux cerveaux 

La Physique quantique met en action le fonctionnement des 2 hémisphères ? Le droit intuitif imagine, perçoit le réel dans sa globalité sans langage, sans analyse, sans découpe ce qui l’amène à percevoir l’onde diffuse, localisée partout, en même temps, avec une probabilité. Le gauche logique projette, fragmente, dissèque, traque,  décrit, nomme et emprisonne le réel, classe et numérise la particule, l’atome, lmolécule dans des grilles de lettres, de chiffres, de nombres. Pour ces raisons, la Physique Quantique jouit d’un statut privilégié de théorie physique complète.

 

 

Etats superposés en Physique quantique

La physique classique rejette arbitrairement l’existence des  états superposés. Non la physique quantique qui s’attaque à la décohérence au niveau macroscopique. Quel est son but ? Casser l’impasse entre règles quantiques et règles classiques. Exemple, le chat de Schrödinger. Supposons que l’état d’un chat soit lié à la propagation d’une particule qui en physique quantique est à la fois désintégrée et non désintégrée. Ce chat peut donc être à la fois mort et vivant. Aberrant ? Non. La physique quantique tient compte de l’impossibilité d’observer des états superposés. L’acte d’observer sélectionne immédiatement un état (postulat de réduction du paquet d’ondes).  Tout système est en interaction avec l’environnement ce qui a pour effet d’annuler les états superposés. Un état observé est fruit d’une interaction avec l’environnement. Le ait d’éclairer un système provoque de suite sa décohérence.

Réel quantique de chaque ADN in vivo

 

RAPPEL. Selon le désir, le choix conscient de l’observateur, le réel quantique extériorise soit sa nature de particule, d’atome, de molécule soit sa nature d’onde associée. Le vide quantique est plein d’énergie, la particule une expression densifiée de l’énergie, l’énergie d’une particule proportionnelle à la fréquence de l’onde associée. Chaque échange d’énergie est discontinu, quantifié. Ainsi des photons jaillissant d’électrons qui bifurquent d’un coup et vice-versa. Chaque processus surgit flou, intemporel, probable. La chimie classique est l’extension de la physique classique. La chimie quantique, extension de la physique quantique (annexe 9), rend intelligible –enfin !- la classification périodique de Mendeleïev. Remarquable vu que la classification périodique de tous les éléments chimiques connus a permis d’identifier avec un succès total des atomes inconnus et de prédire leurs propriétés.

Quel est le réel quantique de l’ADN ? C’est l’agonie de l’exclusive chimie avec ses règles lentes, strictes, linéaires, ses enchaînements de la réaction A à la B à la C etc. Le réel de l’ADN est dual. Celui d’une molécule si cet ADN est désiré, pensé, traqué, dépecé et observé in vitro comme tel. Celui d’une onde si cet ADN est désiré, pensé, observé in vivo comme tel. A chaque ADN s’associe en effet une onde ou plus exactement un train d’ondes. Selon son anticipation et son dispositif d’observation, le chercheur va percevoir sous l’ADN étudié soit la molécule soit l’onde multiple (jamais les deux en simultané) car sa Conscience émerge d’un Cosmos participatif. Nous percevons sous l’ADN la molécule ? Ca marche mais notre esprit va s’enliser dans sa chimie, ses gènes, ses codes, ses transactions. Nous percevons sous cet ADN la multi-onde ? Ca marche et notre esprit va s’alléger porté par une multi-onde diffuse, probabiliste, précise, rapide, débordante d’énergie, de choix, de bifurcations, d’émergences. Cet ADN peut être l’ADN de chacune de nos (de vos) cellules.

 

Nous vivons dans l’enfance de l’espèce humaine, tous les horizons -de la biologie moléculaire à l’ADN à la cosmologie- commencent à s’ouvrir. Nous sommes des enfants à la recherche de réponses. Sûrement un jour nous saisirons l’idée centrale derrière toute chose. Elle sera si simple, si belle, si convaincante qu’alors nous nous dirons : comment cela aurait-il pu être autrement ! Comment sommes nous restés aveugle si longtemps ! Au-delà des particules, des champs de force, de la géométrie, de l’espace, du temps, le constituant ultime de tout serait-t’il l’acte éthéré de participation de l’observateur ? (John Archibald Wheeler).

Ce Physicien visionnaire affina ses expériences concernant la nature de la lumière ce qui le conduit à prédire des résultats hallucinants : notre conscience crée notre réalité, au sein d’un Cosmos participatif. Avec de tels résultats observés,  le déterminisme temporel (telle cause tel effet, tel avant tel après) s’évanouit.

 

Un Cristal liquide apériodique

En dehors des états solide, liquide et gazeux le cristal liquide, 4e état de la matière adopté par tout polymère électriquement chargé et très concentré est quantique supramoléculaire et supraconducteur, sans résistance électrique. Etat mariant –c’est magique- la propriété d’un liquide : transmission quasi instantanée de l’information à celle d’un solide : maintien de l’information spatiale, pour l’ADN in vitro l’ordre apériodique immuable de ses bases. Etat quantique non imaginable, non visualisable de tout ADN in vivo souple, extensible, follement concentré, animé par des métaux électriquement chargés, un nuage d’électrons et un gel d’eau liée (organisée comment ?). Dans cet état l’ADN est désapparié et pas nucléosomé (figures, annexe 7). L’ADN cristal liquide extensible, global, précis, ultrarapide propage l’information par changements de phase, sur un mode fluide, musclé et rythmique, meublé de transitions, de bifurcations, d’émergences, libre de la processivité chimique de tout ADN extrait. Etat natif d’un ADN dans le noyau gorgé d’énergies incontrôlables apportées par protéines, eau, électrons, métaux, précurseurs, enrichi d’échanges incontrôlables entre des milliards de cellules, avec un environnement changeant. ADN Cristal liquide qui s’auto-gouverne, agit, réagit, se duplique intemporel, transcrit immédiatement, à l’endroit attendu, en quantité requise, en temps exigé, s’auto-répare à la perfection. Au service de son locataire qui, optimiste, joyeux lâche prise, respire, chante, vit, ressent son corps en confiance sens ouverts, médite, riche des subtilités de son environnement et des êtres qui l’entourent.

 Une Macromolécule ? Une Onde ?

 

Choix pour une Macromolécule. Choix subjectif implicitement adopté par les biologistes. Choix en faveur d’un ADN dénudé, dépecé, disséqué in vitro : structure, codes, activités. Le modèle certes fonctionnel mais ni n’explique le fonctionnement de l’ADN in vivo ni ne conduit à la guérison de nombreuses pathologies. Certes nous pouvons manipuler l’ADN extrait, effondré en double hélice. Sa structure saucissonnée permet de traquer l’identité génétique de son locataire (annexe 2), séquencée de dévoiler sa singularité génétique (annexe 3), chargée en exogènes d’offrir des OGMs manipulables (annexe 4). Cela devient déjà beaucoup plus flou lorsque d’une extraction plus ménagée cet ADN s’effondre en chromatine (annexe 5) collier de perles mal contrôlé, objet de la balbutiante épigénétique.

Choix pour une Onde. Choix objectif, Plus la longueur de l’onde associée à l’ADN examiné est courte, plus sa fréquence est grande, plus son énergie est élevée. Hautement chargé en énergie, un ADN onde exprime ses hallucinantes vitesse, cohérence, adaptation, précision.  Etat natif de tout ADN concentré, truffé d’électrons, de métaux ionisés, d’eau, de protéines. Jamais nous ne visualiserons un tel état flou, fluctuant, multiple, probabiliste. Par contre nous sommes conscient de ce que en l’état d’onde cet ADN (notre ADN !) ondule souplement, par sauts quantifiés, sur des modes cohérents alors que ses électrons bifurquent en crachant des photons et vice-versa. Notre ADN adopte cet état lorsque notre Conscience lâche prise, le désire, l’anticipe, le laisse agir fluide, léger, précis, libre d’une chimie lente et complexe.  Mais attention notre environnement est sillonné de vibrations, d’énergies de sources diverses. Les unes positives, naturelles, bonnes, telles l’énergie sombre et la matière noire (95 % de l’énergie fondatrice). Les autres négatives d’âmes mortes errantes, de vampires psychiques. Se nourrir, se recharger des premières. Se  protéger, se nettoyer des secondes. C’est tout un art, un long apprentissage de vie.

Onde ? Cristal liquide ?  Lançons une pierre au centre d’un étang. Des vagues s’y déploient jusqu’aux bords et repartent au centre d’où figures d’interférence qui s’amortissent. Chaque molécule d’eau ni n’avance ni ne recule mais monte puis descend portée par la vague, onde immatérielle. Quoique objectivée par ces molécules d’eau, l’onde n’a pas d’existence matérielle. De même objectivable en pensée par l’agitation de ses molécules d’eau, de ses ions, de ses électrons, de ses atomes, l’onde ADN (l’ADN est souple, extensible) se déploie immatérielle tout en émettant une lumière et un rayonnement électromagnétique fruit d’un jeu réciproque entre photons et électrons –propriété de la physique quantique. Rayonnement certes d’une infime puissance mais d’une extrême cohérence d’où la transmission de l’information quasi-instantanée au sein des cellules, des tissus, du corps. A chaque ADN est associée, de par la séquence unique de ses bases une onde de forme-fréquence unique. Les activités vibratoires de l’ADN de chaque être : expressions de sa musique * secrète aux formes et aux fréquences propres.  Chaque ADN onde danse un tempo léger, chantant. Chaque être héberge dans chacune de ses cellules une parcelle d’un Mozart à même de s’auto-réguler : son ADN à son service. Libre, cet ADN chante sa mélopée sans résistance électrique (état supraconducteur -propriété du cristal liquide) et transmet son information à distance, instantanément.

 

*La musique est d’essence quantique. Avec une face particulaire : les notes, leur nom, les intervalles des fréquences, les sauts de fréquence, leur succession, la superposition des harmoniques (rapports entiers de fréquences), les timbres.  Une face ondulatoire : la mélodie, déroulé d’ondes complexes avec rythmes et silences mère des émotions. Notre choix ? Soit parler des notes, les nommer, en analyser l’organisation –musicologie- soit se laisser porter par le tsunami émotionnel qu’enclenche une mélodie. Jamais les 2 en simultané. Le langage est lui aussi d‘essence quantique. Une face particulaire : l’alphabet, les mots, leur ordre, leur syntaxe, leur grammaire, leur sens, les phrases et leur sens, les textes et leur message. Une face ondulatoire : la poésie née de vibrations de mots, d’embryons de phrases, de rythmes, de fréquences, de silences d’où syntonies et émotions. Notre choix ? Le même que pour la musique. Soit on dissèque le langage, la grammaire, le message d’un texte soit on se laisse porter par le tsunami émotionnel d’un vers.

 

 

Chaque ADN : une Onde quantique Chaque ADN présente selon notre désir, notre anticipation, notre façon de le percevoir, d’en estimer l’admirable organisation 2 faces. L’une moléculaire in vitro : celle d’une double hélice nucléosomée une fois dépouillée de ses ions et de son eau. L’autre ondulatoire d’un ADN vibrant en l’état natif concentré, truffé d’ions et d’eau. Un ADN nu in vitro : double hélice étalée ? Sa face ondulatoire s’évanouit.  Un ADN onde in vivo ? Sa double hélicité s’évanouit.    Percevoir les 2 faces en simultané ?  Impossible. Etudier la biologie de l’ADN onde ? Crucial car sa vision biochimique conduit à une incompréhension concernant sa physiologie hallucinante : adaptation, fluidité, vitesse, précision. Ses propriétés quantiques de cristal liquide ou de multi onde demandent à être examinées dans diverses situations  biologiques pour lever cette incompréhension.

Pathologies moléculaires ?  Vibratoires ? A chacun le choix. Depuis 5000 ans, les tibétains tirant profit de la vibration engendrée par la prononciation ressentie de 5 syllabes martiales (A OM HOUONG RAM DZA) ont des guérisons remarquables. A Cuba, récif des Caraïbes disposant de ressources minimales, le peuple vit épanoui, heureux. Pour les Cubains la musique est vue comme une richesse plus précieuse que l’or. En laissant son ADN chanter, chaque Cubain vit longtemps, avec peu et en santé florissante. Au Bhoutan, Royaume escarpé sur le flanc Est de l’Himalaya, le BNB, Bonheur National Brut, inclue la musique jouée en groupes dès l’âge le plus tendre. Chaque Bhoutanais vit avec peu et en santé florissante.

Les ADNs vont évoluer. Comment ? Vers où ?

Apparu il y 7 millions d’années, homo sapiens sapiens présente un mental, une conscience, un esprit encore fort immatures. Konrad Lorenz percevait dans Homo sapiens sapiens le chaînon manquant entre grands primates et homo noeticus : l’homme du futur ! Curieux, admirateur fin et éclairé de son berceau cosmique, léger, libre, lumineux, artiste, musicien, tolérant, spirituel, pleinement conscient. Quelle sera l’essence de l’homme du futur, locataire d’un ADN performant cristal liquide vibrant et onde quantique ? Selon quel processus ? Vers quel but ? Les séquences codant vont-t’elles persister inchangées ? Oui car après des millions d’années d’essais-erreurs, chaque protéine a montré que, par les truchements de l’épissage alternatif et de son fonctionnement en complexes fugaces avec d’autres, chaque protéine s’est adaptée à tous les environnements. L’ADN va se sophistiquer de mieux en mieux comme depuis 3,8 milliards d’années par intégration de séquences ne codant pas de plus en plus performantes. Ce pour améliorer la fluidité, la coordination et la finesse de l’expression des gènes impliqués dans les contextes à venir. Séquences parachutées d’où ? Guidées par la matière noire et animées par l’énergie sombre ? (respectivement 20% et 75% de l’énergie fondatrice). L’évolution s’est faite par l’utilisation de segments de rétrovirus, effecteurs de la coordination temporelle d’expressions génétiques essentielles. Vision fascinante ! Des pans de génomes viraux furent utilisés pour la coordination temporelle d’expressions génétiques cruciales au cours du développement ! La sophistication de l’expression génétique va augmenter la plasticité des génomes, élargir l’éventail de l’espèce, augmenter chez chacun le niveau d’énergie vibratoire de son ADN (son onde d’Esprit). D’où une qualité accrue de façon inimaginable de l’appréhension des richesses de la Planète et des échanges entre les êtres à la diversité enfin respectée. L’espèce humaine sera-t’elle en harmonie avec la substance cosmique ???

Les ADNs des virus aux bactéries aux vertébrés

Chaque être dispose avec son ADN génomique dans chaque cellule d’un réseau intemporel et unique de protons, d’électrons, de photons, de métaux ionisés, d’eau. Réseau qui jamais ne fut avant sa venue et jamais plus ne sera après sa sortie. Trait d’union entre toute vie de chaque bactérie à chaque cerveau. Réseau qui va se sophistiquer sous forme d’êtres équipés d’un génome singulier, hybride d’un ovule et d’un spermatozoïde aux génomes neufs -cellules venant d’où ? Réseau cosmique reliant tous les êtres de chaque virus à chaque bactérie à chaque humain. Perçoit-t’on que l’oxygène de l’air est le produit soit direct soit indirect (chloroplastes des cellules des végétaux) venu d’archéobactéries -bactéries primitives- qui l’expirent, symphonie silencieuse d’inspir-expir  jouée sans entracte depuis 3,8 milliards d’années ? Que l’ADN humain est truffé de séquences de rétrovirus, effectrices de l’évolution * ? Que chaque cellule respire grâce aux ADNs de ses mitochondries, héritage d’eubactéries –bactéries plus récentes- ? Qu’un humain héberge un nombre 10 fois plus élevé d’eubactéries –4000 gènes par bactérie- que de cellules somatiques -25.000 gènes par cellule ? Qu’ainsi chaque humain vit et agit équipé d’un plus grand nombre de gènes bactériens que de gènes de ses propres cellules ?

* L’évolution, rappelons-le, s’est faite grâce à des segments de rétrovirus, effecteurs de la coordination temporelle d’expressions génétiques cruciales. Des morceaux de génomes viraux ont assuré la coordination temporelle globale (à l’échelle du génome) d’expressions génétiques cruciales au cours du développement.

 

ADN : Antenne de la Divine Noosphère ?

 

Antenne ?  Etiré, l’ADN du noyau de chaque cellule occupe plusieurs m. Mis bout à bout, les ADN des 30.000 milliards de cellules d’un humain occupent donc près de 300.000 milliards de m soit 300 milliards de km cad. 16.000 minutes-lumière : 2000 fois la distance Soleil-Terre, longueur bien plus grande que le Système solaire.

Divine ? Les proportions du pas de la double hélice sont celles du nombre d’or, grandeur à l’harmonie sacrée, proportion divine. Les séquences codant et non codant de l’ADN et celles des virus évoluent par  la matière noire et l’énergie sombre.

Noosphère ? Qui se charge d’un flux montant de conscience propre aux êtres .

La matrice du Cosmos –truffée de photons/ électrons et saturée d’information- déroule son harmonie organisée autour de quelques nombres, le nombre p, le nombre d’or, la vitesse de la lumière, les constantes de Boltzmann, de Planck et de structure fine. Nombres aux propriétés arithmétiques, algébriques et géométriques stupéfiantes au vu de leurs relations entre eux, liant le spirituel au réel. La Physique ? Enfant en ligne directe des mathématiques. La Biologie ? Enfant jusqu’ici de la biochimie classique, elle a révélé de fantastiques secrets de l’ADN. Séquence de bases unique à chaque être. Code génétique commun à tous les êtres. Régulations de l’expression des gènes propres à chaque être grâce à des transcriptions d’une économie, d’une fluidité et d’une complexité variées à l’infini. La Physique du 20e siècle rend compte du comportement supramoléculaire, supraconducteur, ondulatoire de l’ADN : précision, subtilité, vitesse d’action. Un ADN multi ondes support de l’intimité musicale des êtres ? Les génomes décryptés par informatique révèlent que les enchaînements des séquences de l’ADN progressent par addition aux précédentes. La musique des gènes ? Les ADNs, ondes de Vie incarnée reliant les êtres les uns aux autres par le truchement de séquences incorporées (d’où êtres uniques et espèces neuves). Selon la théorie des cordes visant à unifier toutes  les forces fondamentales, le tissu cosmique serait composé au niveau infinitésimal de brins d’énergie vibrante de trois types. Symphonie cosmique à laquelle participerait l’ADN, corde (d’un nouveau type ?) en syntonie avec le tissu cosmique, des quarks aux galaxies. L’ADN de chaque être ? Un fil d’argent liant chaque Corps-Esprit au Corps Cosmique. La forme de chaque Corps serait instruite par des ondes d’espace dont la Mélodie secrète de chaque ADN

Les ADNs : fruits d’une émergence forte ?

L’émergence ? L’ensemble, plus riche que la somme des parties, naît de processus sur lesquels la connaissance fine des parties ne renseignera jamais complètement. Emergence forte ? Elle concerne des propriétés intrinsèques qui vont interagir de manière inédite avec d’autres constituants du système. Au delà d’un seuil de complexité, de nouvelles propriétés émergent d’une auto-organisation nouvelle. Il n’existe pas de lien causal entre les constituants et les propriétés de la structure émergente. L’émergence forte se manifeste par l’impossibilité de percevoir le lien entre niveaux micro et macro. Ainsi la vie et la conscience émergent de l’inanimé, la fonction cellulaire d’un réseau de protéines en interactions fugaces dans un espace-temps. Fruit des activités magiques d’un ADN (cristal liquide apériodique.

La néguentropie de la Vie liée à la structure et à la courbure propres aux espaces-temps biologiques dont la  densité, l’hétérogénéité et la viscosité inconnues des systèmes non vivants ? Saturés de membranes fluides où chaque molécule glisse sur chaque structure par le jeu de puissantes forces les unes électrostatiques d’ions enrobent molécules et structures les autres hydriques de molécules d’eau liée les structurant (liquide, l’eau : chef de file des colloïdes). Macromolécules repliées : l’ADN du génome en constitue le paradigme. Les chemins les plus rapides –les géodésiques- d’un point à un autre dans une cellule, un tissu, le corps seraient courbes. La complexification de l’ADN -cristal liquide apériodique- par le jeu d’une distribution nouvelle chez chaque être de l’ordre des bases et de là des modes neufs de repliement de cet ADN offre le paradigme d’un processus néguentropique. Ainsi avec la Vie il y a accumulation de plus d’information au sein d’un Cosmos à entropie croissante (donc à perte d’information selon l’intuition de Ludwig Boltzmann,  un physicien-philosophe visionnaire d’où sa célèbre équation). Peut-on envisager d’établir une équation de cette portée pour la Vie ? Non car la quantité d’information véhiculée par l’ADN est indéterminable et la biologie indécidable par un quelconque système logique. La VIE s’est écrite au jour le jour dans une direction imprévisible, en sens unique. Qu’aurait été l’histoire des humains sans Toutankhamon, Néfertiti, Bouddha, Alexandre-le-Grand, Socrate, Chin, Cléopâtre, Attila, Gengis Khan, Washington, Napoléon, Lénine, Gandhi, Mao, sans bâtisseurs, penseurs, artistes, visionnaires, sans ceux qui ont été  et seront.

 

L’objectif du Cosmos ? Ecrire, chanter, décliner la Vie sous la plume  de  l’ADN jusqu’à aboutir à se comprendre pleinement lui-même. Espaces biologiques ruissellant. Mélodie secrète des êtres. La Vie transpire de toute part du bonheur d’être et bientôt de se comprendre, de s’admirer.

Annexe 1 – Biochimie de la double hélice

Nu, dépouillé de son eau et de ses ions, l’ADN se présente fait d’un motif, répété des milliers à des milliards de fois : 4 bases planes azotées appariées (Adénine-Thymine, Cytosine-Guanine) par leur complémentarité en liaisons Hydrogène (partage d’un proton H) : A-2H-T, C-3H-G (volet de gauche de la figure ci-dessous).  Paires empilées dans un ordre fixe (TTCAG sur un brin donc AAGTC sur le brin opposé, volet de gauche). Fixe car chaque base est attachée par un lien covalent –partage d’électrons périphériques- à un sucre déoxyribose (pentagone violet, volet de gauche) dont les bras opposés sont attachés par un lien covalent à 2 acides phosphoriques (P) l’un en bas l’autre en haut. D’où une colonne PPPPP qui borde la double hélice en lacets dessinant un grand et un petit sillon en alternance (volet de droite). La liaison hydrogène, 20 fois plus faible que la liaison covalente, est essentielle au vivant. Des liaisons H abondent dans l’eau (l’or du vivant), tiennent enlacés les brins de l’ADN et maintiennent les protéines (briques du vivant) en une certaine structure 3D : leur configuration active.

 adn2

Fragment d’ADN. A gauche : structure moléculaire autour de 5 paires de bases. A droite : structure stylisée d’un fragment traçant 3 grands et 3 petits sillons.

 

En s’empilant, les plateaux de bases tournent naturellement telles les marches d’un escalier double en colimaçon dans un sens unique à raison de 10,4 plateaux par pas d’hélice. L’hélice adopte les formes A ou B ou Z  L’ADN A est une hélice droite raide car sous hydratée. L’ADN B une hélice droite souple car bien hydratée. L’ADN Z une hélice gauche tendue et crispée, sous hydratée, riche en CG (figure ci-dessous).

 adn3

Annexe 2- L’ADN gardien du code génétique.

 

Lorsque la double hélice valse, sa séquence cad. l’ordre de présentation de ses bases, reste fixe. Ordre critique (établi pour de nombreux génomes dont le génome d’humains) puisqu’à chaque triplet de bases dans un ordre donné correspond l’un des acides aminés formant la structure primaire des protéines. Structure qui gouverne la forme dans l’espace d’une protéine chargée en eau et en ions, forme qui dicte ses activités. Essentiel est donc l’ADN, porteur du code pour chaque protéine, code qu’il transmet aux ADN-fils. La transcription exigeant le désappariement des brins (figure ci-dessous), la structure du génome humain ressemble à une fermeture-éclair verrouillée sur 90% de sa longueur et dont ne s’ouvre que 10% répartie en 25.000 îlots, les gènes (figure ci dessous).

adn7

La transcription des gènes : un processus économique, fluide et mobile. Les séquences codantes de l’ADN sont copiées en ARNs selon une règle de complémentarité quasi identique à celle utilisée pour la duplication de l’ADN  (un T en face d’un A, un C en face d’un G fig annexe 1).  A la thymidine T dans l’ADN correspond l’uridine U dans l’ARN. Le code allant de l’ADN à l’ARN consiste donc à placer un U en face d’un A et un C en face d’un G. Comment  les ARNs sont recopiés en protéine ? A chaque triplet de bases d’un ARN, un acide aminé (aa) parmi les 21 disponibles est choisi, transporté et attaché en queue du convoi d’aa en formation.  De cette façon les aa s’accrochent à la queue leu leu dans un ordre particulier qui, complet, compose la structure primaire de chaque protéine. Structure qui va dicter sa forme spatiale et de là ses activités. Voici le fondement de la génétique. Des points de vue tant chimique que génétique, le concept est si simple, si solide, si fiable qu’il n’a pas changé en 3,8 milliards d’années. Au centre du noyau le génome, double hélice élastique d’ADN de largeur moléculaire et d’immense longueur vibre, vibre, vibre bien qu’étroitement enlacée autour de protéines basiques –histones, lamines- qui  l’ordonnent. Bien que follement concentrée la double hélice ne fait jamais de nœud. Le génome humain code 25.000 protéines qui combinées de multiples façons sont à même de diriger tous les métabolismes.

 

Au regard de l’ordre séquentiel des bases, le génome de chaque être est unique. Cette unicité porte sur les séquences non codantes les unes à l’intérieur des gènes (les introns)  les autres (l’écrasante majorité) à l’extérieur. Ces séquences occupent chez les humains 80% du génome.  Un gène se présente ainsi : une séquence promotrice –le démarreur- puis un exon1intron1 exon2intron2. exon3intron3 etc puis une séquence terminatrice –l’interrupteur. Un gène est transcrit en ARN pré-messager (pré-ARNm) contenant les introns 1,2,3…..qui seront éliminés lors du passage pré-ARNm en ARNm (sa composition  sera donc exon1exon2exon3………). L’épissage cad. l’élimination des introns suivie du collage bout à bout des exons est réglé avec une précision hallucinante. Des séquences signal précisent les sites d’épissage. L’élimination des introns et le raboutage des exons se font dans le noyau juste après la transcription des pré-ARNm (pour compliquer le tout durant l’épissage les exons sont soit conservés dans l’ARNm soit ciblés en vue de leur élimination future suivant des combinaisons variées d’où un réseau d’ARNm à partir d’un pré-ARNm).  L’épissage alternatif peut être altéré par des mutations ponctuelles indétectables. Les exons ont des fonctions inconnues dans la régulation de l’expression génétique.  Une mutation dans un site d’épissage (une altération génétique) est donc héréditaire. Les mutations peuvent être sans effet sur le phénotype ou le modifier plus ou moins. Aucune prévision n’étant possible, seules l’observation et l’expérimentation permettent de conclure.

 

Protéines. Les protéines dont la longueur va de 50 à 1.000, 3.000 voire 6.500 aa. peuvent être composées de 2 à 4 chaînes mi lourdes mi légères, de 2 à 10 sous-unités et adopter une flopée d’isoformes -différentes formes codées par le même gène mais fruits de divers épissages alternatifs. Bref, les protéines adoptent une folle variété de structures, de combinaisons de sous-unités, d’isoformes selon leur fonction : enzymes, architectes du cytosquelette, de l’ancrage, de la mobilité, de la rondeur et de la souplesse  des cellules. Toutes les protéines agissent en complexes fugaces incluant des dizaines voire des centaines d’entre elles. Porteur d’un génome unique, chaque être dispose d’une abyssale liberté de manœuvre s’il laisse son ADN libre du bon choix cad. du mode et du niveau d’expression de ses gènes.

Annexe 3 – Test ADN pour les empreintes génétiques 

L’empreinte génétique est repérée par le polymorphisme (d’un génome à l’autre) des séquences microsatellites à l’extérieur des gènes. Identifié par la longueur des fragments d’ADN du génome à l’examen, fragments découpés avec précision par des enzymes de restriction (isolées de certains types bactériens). Enzymes –une centaine, 3 types- qui reconnaissent spécifiquement une séquence de 4 à 10 paires de bases où elles coupent. La longueur des fragments d’ADN dicte la vitesse de leur migration dans un gel traversé par un courant.  En France et aux USA, 13 régions minisatellites sont sondées par identification. La probabilité de résultats superposables pour 2 êtres non apparentés est nulle. Un microgramme d’ADN suffit. Le système HLA -Human Leucocyte Antigen : antigène d’histocompatibilité- est la carte d’identité tissulaire d’un humain héritée du père et de la mère. Localisé en surface des cellules, le système HLA est composé de grands groupes chacun en une multitude de catégories. Il en existe des millions de combinaisons. La comparaison des marqueurs spécifiques d’un typage HLA entre 2 individus permet de savoir s’ils sont compatibles. La probabilité que 2 individus au hasard soient HLA compatibles est 1  sur 1 million et 1 sur 4 entre frère et sœur.

Annexe 4 – Organismes génétiquement modifiés

A l’instar du jeu de lego, le génie génétique consiste en une microchirurgie de coupures et ligations d’ADNs d’êtres divers par des enzymes spécifiques. Sont obtenus des ADNs recombinants (ADNs-r) porteurs d’un gène étranger et capables d’exprimer ce gène lorsque l’ADN-r est introduit dans une bactérie, une cellule de végétal ou de souris. ADN-r porté par un vecteur d’expression : plasmide ou virus. Les scientifiques construisent des plantes et des organismes génétiquement modifiés en introduisant dans le génome d’un végétal le gène d’une protéine de résistance à une moisissure ou un parasite, d’un virus le gène d’une protéine facilitant le diagnostic,  de bactéries le gène codant pour des protéines humaines d’intérêt médical –insuline, hormones-, de cellules d’un végétal, d’un insecte, d’un poisson, d’un rongeur le gène d’une protéine autofluorescente –gène isolé d’une méduse, d’un corail- pour visualiser des processus en cellule vivante.

Annexe 5 – Compactage de l’ADN dans le génome

In vivo l’ADN, plus chargé qu’un bâton électrique, tapissé d’un gel d’eau et d’un gaz d’ions dont la charge positive neutralise l’acidité, baigne dans un milieu membranaire riche en oxygène, eau, métaux, bases précurseurs, enzymes, protéines basiques les unes histones les autres non histones. De plus extrait du noyau de façon ménagée, l’ADN est compacté par enroulement autour d’un édifice répété d’histones, protéines basiques en octamères de 2 x 4 histones qui s’emboîtent comme main D dans main G. D’où la chromatine : compactage de l’ADN en nucléosomes. Etirée, la chromatine se présente comme un collier de perles (figure ci-dessous : 3 nucléosomes adjacents stylisés par des boules rouges, chacune drapée par 2 boucles d’ADN).

 adn4

La chromatine 1er niveau de compactage de l’ADN du génome en nucléosomes. Un nucléosome = 8 histones (boules rouges) incluant 147 paires de bases ent 2 boucles d’ADN fermement enroulées par des forces électrostatiques. Une autre histone, H1, clipe les boucles d’ADN sur l’octamère.  Un nucléosome est une perle de 30 nm.

 

Dans le génome, le compactage monte de la chromatine à la super-chromatine aux bâtonnets chromatidiens aux chromosomes : 46 chez les humains. Un pas d’hélice englobe 10,4 paires de bases et le génome humain  contient 1,5 milliards de paires de bases. La chromatine humaine est perçue comme un collier de 10 millions de perles dans 5 microns 3. Le niveau de compactage en chromatine peut être variable selon les humains, jouer en régulateur de l’expression des gènes et transmis aux descendants : l’héritage épigénétique d’informations non contenues dans l’ADN.

 

Annexe 6 –Cohérence hallucinante de la transcription

 

A chaque instant d’une vie, les métabolismes sont  régulés par des peptides de 4 à 300 acides aminés. Peptides fugaces –leur durée de vie est brève-, insaisissables –leur affinité aux récepteurs est ténue-, répartis en 3 familles. Neuropeptides Neurohormones Neurotransmetteurs (NNN) synthétisés par neurones du cerveau et du tube digestif. Interleukines (I) –TNF, cytokines- synthétisées par monocytes, macrophages, lymphocytes B et T : des neurones mobiles.  Facteurs de Croissance (FC) des cellules du sang, des muqueuses, des épidermes. La plupart des cellules -neurones, intestins, reins, épidermes, muscles, os, estomac, cœur, cellules du sang- sont truffées de récepteurs aux NNN, I et FC. Un peptide circule en excès ? S’installent peurs, tensions, processus inflammatoires, cancers, désordres cardiaques, circulatoires, digestifs, respiratoires, douleurs. Les équilibres entre NNN, I, FC et leurs récepteurs sont tenus grâce à une combinatoire de signaux éphémères. Vocabulaire à la chimie connue mais à la grammaire, à la syntaxe, aux nuances volatiles.  Ce vocabulaire œuvre-t’il guidé par des ondes d’Esprit fugaces ? Comment NNN, I et FC, supports de l’intelligence du Corps-Esprit, de ses mémoires, de ses agir surgissent, se lient à la surface de cellules cible, y dansent un instant puis s’évanouissent ? NNN, I et FC ainsi que leurs récepteurs sont codés par l’ADN génomique selon les besoins, en quantité requise, dans les bonnes cellules, durant le temps exigé. Nénuphars des métabolismes, les récepteurs des NNN, I, FC –des milliers par cellule- plongent leurs racines jusqu’au noyau où ils délivrent –comment ?- à l’ADN d’innombrables messages, modulés selon leur interaction avec NNN, I, FC. En retour cet ADN transcrit de manière juste, ad libitum NNN, I, FC, leurs récepteurs, leurs protéines de stockage, de transport, de recyclage, de dégradation, d’évacuation. Voici comment transcrit de façon percutante, millimétrée l’ADN génomique, onde de l’Esprit  féerique de précision, de souplesse.

Annexe 7 – a) cristal liquide

A côté des états gazeux, liquide et solide la matière présente un 4e état  par zones : l’état de cristal liquide mariant les propriétés d’un cristal à celles d’un liquide. Fréquentes sont les organisations moléculaires qui présentent non une transition entre états liquide et solide mais plusieurs : états intermédiaires.  Telle la surfusion, battement ondulatoire avec accumulation d’énergie élastique. Le supramoléculaire étudie les interactions faibles non-covalentes entre atomes au sein d’ensembles avec un objectif : comprendre le fonctionnement d’édifices de molécules s’autoassemblant en mésophases plus complexes.  Etroite est l’analogie entre mésophases d’un cristal liquide et transitions d’un métal de l’état normal à un état quantique supraconducteur (P.G. de Gennes). Cristaux liquides lyotropes (diverses espèces avec propriétés de cristal-liquide dans une gamme de concentration et de température), thermotropes (changent de phase en fonction de la température), métallotropes. Le comportement global dépend de la structure des motifs moléculaires et de paramètres : la température, les forces mécaniques, électriques ou magnétiques. Un cristal liquide présente des symétries intermédiaires entre phases solide et liquide, de là une biréfringence optique. L’indice de réfraction d’un milieu (lié à la vitesse de propagation de la lumière) changeant selon la direction de polarisation du rayon, la biréfringence provoque une double réfraction. Aussi, lorsqu’une lumière polarisée traversant un cristal liquide se dédouble en deux rayons.

                     

 -b) ADN cristal liquide in vivo

Hétérogénéité, densité des molécules, proportion élevée de liaisons non-covalentes ? Le terreau du tissu biologique. Le tissu vivant offre des modèles uniques d’assemblages supramoléculaires. Tout en possédant un désordre liquidien, un cristal liquide maintient un ordre de position.  Pour l’ADN, l’ordre concerne sa séquence et ses niveaux de compactage. Le nombre de phases intermédiaires qu’adopte un cristal liquide -mésophases nématique, smectique, cholestérique- augmente avec le degré d’auto-organisation. Pour l’ADN ce degré est élevé. Aussi le nombre des mésophases que peut adopter un ADN-Cristal liquide est grand. Hyper concentré, hyper ionisé, hyper hydraté, tel est l’état de l’ADN dans le noyau ou la capside du virus. La figure ci-dessous expose les images de 2 mésophases visualisées par microscopie électronique de coupes du noyau en l’état natif -cryofracture sous pression. L’une cholestérique : volet A, l’autre colonnaire : volet B.

Voici sous microscope électronique 2 phases d’un ADN cryocongelé dans ses milieux naturels : bactérie, noyau d’une cellule, capside d’un virus. L’ADN se présente en cristal liquide : réseau serré de simples brins équidistants sans double hélice ni nucléosomes identifiables.

 

 adn5

A- ADN en mésophase cholestérique

 

 adn6

B- ADN en mésophase colonnaire

 

 

Annexe 8 – a) Physico-chimie quantique

Depuis 1900, l’état quantique rend compte de toute la physique et de toute la chimie. L’ordre implicite oblige, tout est lié à tout. Toute particule naît par densification de l’énergie du vide, tout évènement est affecté d’une probabilité d’être car un photon emprunte une infinité de trajets (le plus probable = le plus rapide) et toute action peut se dérouler d’une infinité de façons (la plus probable = la plus économe), tout changement d’état, particule en photon, photon en particule se produit par saut (échange quantifié d’énergie), tout atome, toute molécule, toute macromolécule est soit onde soit entité ponctuelle selon l’attente de l’observateur. Conscience, attente, désir de l’observateur déterminent la texture que prend la réalité. Observée, la fonction d’onde diffuse, multiple, probabiliste s’effondre en un état. Lequel ?  L’état recherché. Fini le temps continu, immuable. Finie la causalité. Finie l’objectivité de 3 siècles de physique et de chimie. Atomes et molécules fonctionnent selon un mode probabiliste dirigé par la conscience qui scrute. L’unité indivisible est la particule -photon, électron, graviton, quark, neutrino.. Il est impossible de préciser au même instant position et vitesse d’une particule -relation d’indétermination. Tout est 1) discontinu : changement de direction d’une particule brusque, chaque échange d’énergie par saut, 2) probabiliste : chaque particule est affectée d’une probabilité -une amplitude- d’être ici, là ou ailleurs et n’existe qu’au travers de ses interactions. Lors d’un changement de direction, d’une transaction un photon virtuel est émis. 3) flou : selon l’observateur chaque atome, chaque molécule est soit onde soit particule.

Les interactions entre molécules sont quantiques. Trois chemins aboutissent aux mêmes longueurs de liaison entre molécules : 1) L’analyse par diffraction des électrons, 2) L’établissement d’un spectre micro-ondes, 3) La résolution de l’équation d’onde associée. Miracle du nombre juste qui valide l’essence quantique de la chimie. En physique quantique, l’électron est l’archétype du fermion soumis au principe d’exclusion. Ainsi la chimie quantique offre un cadre théorique logique et solide à la classification périodique de Mendeleïev de 1869. Remarquable, lorsque l’on considère que la classification périodique de tous les éléments chimiques connus a permis d’identifier avec un succès total des atomes inconnus et de prédire leurs propriétés. En théorie des orbitales moléculaires, les électrons occupent des états quantiques découpés en loges. Chaque loge décrit une liaison entre atomes dans une portion d’espace où la probabilité de rencontre d’un doublet d’électrons est maximale. Dans une molécule simple, il y a mélange d’orbitales moléculaires d’où l’existence d’orbitales hybrides. Des considérations de symétrie permettent de traiter des volumes simples et le critère d’optimisation se ramène à la recherche d’un rayon, d’un angle. Dans les situations moins favorables, la recherche de la meilleure loge avec 2, 4 voire 6 électrons n’est pas démarche aisée. Néanmoins le concept demeure la seule façon d’attribuer une charge à un site atomique ou à une liaison donnée en intégrant la densité électronique dans le volume de la loge.

 

Ayant consacré ma vie à l’étude rationnelle de la matière, je conclus que la matière n’existe qu’en vertu d’une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire qu’est l’atome. Je subodore sous cette force l’existence d’un Esprit intelligent et conscient.  (Max Planck, fondateur de la physique quantique, à 85 ans)

 

 

 

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s